Collectif sous la direction de Normand Baillargeon et Jean-Marc Piotte


LE QUÉBEC EN QUÊTE DE LAÏCITÉ (2011)La question de la laïcité suscite depuis quelques années des débats passionnés au Québec comme dans la plupart des pays occidentaux. Place de la religion dans l’espace public, égalité hommes-femmes, intégration des immigrants, elle touche à des enjeux importants qui sont au coeur de notre modèle de société.


Les auteurEs rassemblés dans ce livre ont tous en commun de partager une perspective libérale et progressiste de la société, à travers des valeurs de justice sociale, d’égalité et de respect des libertés individuelles. Ils ne partagent cependant pas la même conception de la laïcité et leurs positions, divergentes, permettent au public de saisir les différents enjeux reliés à la laïcité au Québec.


Quel modèle souhaitons-nous pour la société québécoise? Une « laïcité stricte », calquée sur le républicanisme français, ou une « laïcité ouverte », inspirée du communautarisme britannique? Car depuis la « crise des accommodements raisonnables » et le rapport de la commission Bouchard-Taylor, un malaise persiste qu’aucune loi n’est venue dissiper. Faut-il maintenir le crucifix à l’Assemblée nationale? Doit-on interdire le port de signes religieux dans les institutions publiques? Le cours d’Éthique et de culture religieuse est-il le cheval de Troie du multiculturalisme canadien?


C’est avec vigueur que toutes ces questions, et bien d’autres, sont débattues dans ce livre présenté par Normand Baillargeon comme une « précieuse contribution à la conversation démocratique ».



Informations additionnelles sur le site des Éditions Écosociété

Encore une fois complètement hors saison (c’était durant la période des fêtes l’année dernière) mais j’ai trouvé ça je sais pas, ambitieux? Dans le bon sens du terme. Le texte est de Simon Beaudry et Philippe Jean Poirier (aussi publié ici) :



Décidément ! Rien ne va plus au Québec. Le gouvernement s’enlise davantage chaque jour, à force de cafouillages et d’entêtement. N’étant pas en reste, la population assiste au spectacle dans l’indifférence la plus complète, depuis qu’elle a répudié en bloc la politique, les politiciens, et tout ce qui sort de la bulle douillette de ses préoccupations domestiques. Nous avons déserté les urnes comme autrefois les Églises, et cela n’augure rien de bon. Les projets s’écrasent avant même leur lancement officiel (CHUM, Force Québec et quoi d’autres). C’est dire ! Tout le monde est désormais victime d’un complot. La gauche accuse les grands médias d’être au service du Capital. La droite accuse la clique du Plateau de contrôler le Québec. Il n’y a plus aucun sens de la mesure. Chacun se sent traqué, muselé, trahi. Et donc, rien ne bouge en définitive.


Cet immobilisme est reconnu et décrié par tous. Il ne se passe d’ailleurs pas une semaine sans qu’un notable prenne de son temps pour déplorer la chose publiquement.


Peu de gens semblent pourtant enclins à tirer la conclusion qui s’impose :


À savoir que notre identité collective est aujourd’hui défaillante, qu’elle échoue à rallier le plus grand nombre et que, par conséquent, elle s’avère incapable de nous unir dans l’action.


Le collectif Identité québécoise propose, en guise de cadeau de Noël, un tryptique visuel ayant pour but de relancer la réflexion identitaire au Québec. Nous avons pour l’occasion associé trois objets de notre folklore avec trois éléments fondamentaux de l’identité collective : la parole est ici représentée par la pipe ; l’action, par la raquette ; la culture, par les cuillères.


Vous remarquerez que ces objets ont été modifiés au passage : la pipe est devenue un pistolet ; la raquette, un piège ; les cuillères, un engin de torture. En altérant ces objets, nous voulons illustrer le rapport autodestructeur que nous entretenons désormais avec notre identité.



LA PAROLE (représentée par la pipe-pistolet)


Simon Beaudry 'Triptyque de la décadence identitaire (2010): La Parole

Imaginons un grand-père qui allume une pipe dans sa berçante ; il boucane un peu, puis nous raconte une histoire, un souvenir, une anecdote quelconque. Il nous parle de ses expériences passées, de son vécu, des leçons qu’il en retire aujourd’hui.


Imaginons ce même grand-père dans la force de l’âge, à l’aube de sa trentaine. Il se tient debout au grand air, plein de vigueur et d’énergie. Il prend une pause et allume sa pipe, boucane un peu, puis explique le projet qui l’occupe en ce moment. Il vous parle de ce bout de terre qu’il veut défricher, de cette remise qu’il veut construire. Il arbore un sourire franc, son ambition est grande, il a le cœur léger.


La parole est ce qui nous permet de voyager dans le temps. Par le récit, elle nous donne accès à un passé qui n’existe plus. Par le rêve, elle nous permet d’inventer un futur qui n’existe pas encore.


Nous pouvons donc, par la parole, prendre du recul sur le présent.


L’identité n’est pas autre chose : c’est cette faculté miraculeuse que l’homme possède d’avoir conscience de ce qu’il fait, de se « voir » agir. Il peut alors emmagasiner de l’information, élaborer des conjonctures, concevoir des stratégies et tenter d’en prévoir l’issu.


C’est ainsi qu’un projet germe, qu’une ville se bâtit, qu’un pays voit le jour.


Or cette parole est aujourd’hui noyée dans la clameur du village global. Les Blocks busters américains tiennent lieu de grand récit collectif, quand ce n’est pas Internet qui le fait éclater en morceaux, par le concourt de mille voix diverses, toutes plus singulières les unes que les autres.


Il ne semble plus y avoir de volonté d’établir une trame historique commune, dans laquelle chacun pourrait y inscrire son récit personnel.



L’ACTION (représentée par la raquette-piège)


Simon Beaudry 'Triptyque de la décadence identitaire (2010): L'Action

Imaginons cette fois une femme, par temps froid, qui décide de chausser ses raquettes pour aller au bout du champ et peut-être même plus loin. Elle va à la rencontre du pays réel, d’où elle reviendra pleine de souvenirs et de sensations.


Si elle est accompagnée, elle découvrira peut-être qu’elle est en meilleur forme que son copain, qu’elle est parvenue à distancer dans une côte…


L’identité est une fiction qui se nourrit aux sources du réel.


En agissant, nous confrontons notre vision du monde à la réalité des choses. En allant à la rencontre de l’autre, nous prenons également la mesure de nous-mêmes.


Or nous vivons dans un monde où il est de plus en plus difficile d’agir. La société de consommation nous renvoie sans cesse à un rôle de spectateur-consommateur, qui se réduit à acheter un produit, choisir une chaîne, un poste, un site Web. Nous sommes ainsi piégés dans l’attente d’un contenu qui porte nos aspirations, sans même savoir ce qui nous convient dans le réel, puisque nous le fuyons de plus en plus.



LA CULTURE (représentée par les cuillères cloutées)


Simon Beaudry 'Triptyque de la décadence identitaire (2010): La Culture

Imaginons une soirée canadienne, où parents et amis sont invités à célébrer Noël par des gigues endiablées. Les uns entament un chant connu de tous. Les autres échappent un sourire. Il y a sous nos yeux une communion des esprits.


La culture commune est ce qui provoque la rencontre de l’Autre, tout en transcendant les nécessités quotidiennes. Elle permet ainsi de créer, comme le dit Gérard Bouchard, « une solidarité au-delà de la raison froide ».


Or que se passe-t-il aujourd’hui ? La culture dans laquelle nous baignons n’a plus rien de commune. Chacun vit dans sa propre bulle culturelle, toute personnelle et intime, qu’il nourrit dans l’immensité du Web.


Car nous sommes par ailleurs immensément cultivés. Sauf que plus personne ne possède les mêmes repères. Il n’existe plus ce lieu de rencontres qu’autrefois on appelait la Cité. Chacun fredonne sa gigue dans sa tête, renfrogné dans son coin du bus.



LES SINGES DE LA SAGESSE, VERSION QUÉBÉCOISE…


Notre Triptyque de la décadence identitaire se présente comme une sorte de mise en garde, à la manière des Singes de la sagesse. En incarnant la parole, la pipe-pistolet nous rappelle que l’identité doit se déployer dans le temps, à travers un récit du passé et une vision du futur. En incarnant l’action, la raquette-piège nous rappelle que l’identité est une bête qui se nourrit de gestes concrets. Les cuillères de la torture, quant à elles, nous rappellent enfin que, peu importe nos idées et nos humeurs, il faut pouvoir, en tant que nation, se doter d’une culture commune propre à générer des rencontres, des dialogues et par le fait même des solidarités.


***


Simon Beaudry est un publicitaire qui vit et travaille à Montréal.

Nick Blinko

Exposition du 21 au 25 septembre


Entre illustrations et toiles complexes nécessitant du dur labeur, le chanteur solitaire Nick Blinko de Rudimentary Peni aime dessiner des squelettes. Il en a dessiné des centaines dans la dernière décennie, sur des serviettes, carte postales et bouts de papier. Il partage avec nous 30 dessins à l’encre sélectionnés, la première fois que ses œuvres sont exposées au Canada.


Nick Blinko 'Your Lot' (1998) ink on paper 4.25 x 5.75 ins, Courtesy of Henry Boxer Gallery

“Dans le cas de l’artiste anglais Nick Blinko (né 1961), qui a été hospitalisé par le passé, le besoin de créer des images est plus fort que le désir d’une « stabilité » psychique amenée par des drogues thérapeutiques qui affectent son habileté de travailler de façon adverse. Ses images sont construites d’éléments détaillés microscopiquement, parfois consistant littéralement de centaines de figures et visages liées, qu’il dessine sans l’aide de loupes, et qui contiennent une iconographie qui le place au niveau de Bosch, Bruegel et Goya. Ces images ont été produites dans des périodes où il ne prenait aucun médicament, et n’offrent aucun répit du tourment psychique et délusion dont il souffre. Afin de créer de l’art, Blinko risque une exposition psychologique totale.” (Colin Rhodes, Outsider Art: Spontaneous Alternatives)


Nick Blinko Nick Blinko

Déclaration d’artiste:


Tous ces squelettes sont immobiles. Par contre ils peuvent sembler être en mouvement. Tout comme des squelettes de dessins anatomiques en vie mais avec des intentions différentes. Des os noirs avec des pierres précieuses, faits du ciel de nuit. La construction d’humains, égaré. Le mouvement démontre des individus opprimés, tandis que pour d’autres des danses folles et attentats de fuites maniques de leur incarnation-même les attend. Mais surtout rarement contraignantes contre l’environnement blanc emprisonnant ni aucun intru entre, les crânes d’os et les organes sont privés d’accessoires. Empilés dans un cahier, ils étaient comme dans un cimetière, les uns par dessus les autres. Maintenant ils ont plus de liberté, errants dans les murs. En masse l’armé de squelettes n’est pas en unisson. Chacun est embarré dans son enfer individuel privé. Par contre ils ne connaissent pas leur apparence unifiée, même leur objectif, présentés en tant qu’équipe. Ou est-ce seulement qu’une odyssée d’une seule entité qui varie de forme dans ses propres limitations?



Détails sur le site de Poop Montréal

Alexey Titarenko 'City of Shadows' (1992-1994)Alexey Titarenko 'City of Shadows' (1992-1994)Alexey Titarenko 'City of Shadows' (1992-1994)Alexey Titarenko 'City of Shadows' (1992-1994)Alexey Titarenko 'City of Shadows' (1992-1994)

Alexey Titarenko received his Master of Fine Arts degree from the Department of Cinematic and Photographic Art at Leningrad’s Institute of Culture in 1983. He began taking photographs at the beginning of the 1970s, and in 1978 became a member of the well-known Leningrad photographic club Zerkalo, where he had his first solo exhibition (1978) …


Merci Hugues Sweeney.

Jeune et con, troisième partie :


'The Lion and the Lamb will lie down together'

… And the lion shall lay down by the lamb, oh yes. And the beasts from the wild, Shall be lead by a child. And I’ll be changed, changed from this creature that I am, oh yes


MI AMORE 'The Lamb, Psalms & Proverbs' (2005) 1000 copies CD sur Cyclop Media (C 011)

MI AMORE The Lamb, Psalms & Proverbs’ (2005) 1000 copies CD sur Cyclop Media (C 011)


‘Before him all the nations will be gathered, and he will separate them one from another, as a shepherd separates the sheep from the goats. He will set the sheep on his right hand, but the goats on the left’ … (Mattieu 25:31–46)


MI AMORE 'The Lamb, Psalms & Proverbs' (2005) livret 20 pages (front/cul/dedans début)MI AMORE 'The Lamb, Psalms & Proverbs' (2005) livret 20 pages (dedans fin)

MI AMORE ‘The Lamb, Psalms & Proverbs’ (2005) livret 20 pages (n/b) façon ‘Prions l’Église’


MI AMORE 'The Lion, Five Mystical Songs' (2007) 1000 copies CD sur Cyclop Media (C 015)

MI AMORE ‘The Lion, Five Mystical Songs’ (2007) 1000 copies CD sur Cyclop Media (C 015)


"Dieu est à la mode. Raison de plus pour le laisser aux abrutis qui la suivent"

“Dieu est à la mode. Raison de plus pour le laisser aux abrutis qui la suivent”


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MI AMORE ‘The Lamb & The Lion’ ont été enregistrés au Studio Godcity (Salem, MA) par Kurt Ballou en juillet MMIV.  J’en parle depuis un moment déjà mais il devrait y avoir des capsules vidéos de tout ça éventuellement.


Oh, et je suis tombé là-dessus dernièrement … Si jamais.

La suite du très estimé ‘Jeune et con, première partie‘ :


Cobra Noir, Juillet MMVI, É.U.

Juillet 2006 en tournée avec les Cobra Noir, pas si jeune en fait (fin vingtaine) mais fort probablement bien con. On était particulièrement fiers d’aller prendre une photo dans le désert (c’était au Nouveau Mexique il me semble) et il s’en ai fallu de peu qu’on y reste pris.


Cobra Noir, Juillet MMVI, É.U.

On savait ensuite plus trop quelles pitreries faire pour terminer le film de mon appareil jetable. Éric en homme tambour du désert c’est déjà pas mal. En échange il a pris ma photo fuyant la dune funeste, guitare basse ravageuse à la main.


Cobra Noir, Juillet MMVI, É.U.

“The trees bring forth sweet ecstasy. To all who in the desert roam, Till many a city there is built, And many a pleasant shepherd’s home”.


Cobra Noir, Juillet MMVI, É.U.


Free Radicals
Len Lye, UK, 1958, 5 min


Len Lye est connu pour avoir réalisé le premier film dessiné à la main directement sur celluloid dès 1921. Il réalise de nombreux films en Angleterre dans les années 30, dont Colour Box et Kaleidoscope qui contiennent des formes géométriques mouvantes animées.’


On le met en relation avec Opus-1 (1964) de Pierre Hébert (on en parlait ici).

L’initiative vient de l’archêveché de Madrid. En échange du pardon, les femmes devront faire pénitence.


L’initiative, rappelle le quotidien espagnol El mundo, vient de l’archêveché de Madrid qui, dans un communiqué publié sur son site, explique que «cette (concession) a pour but de faciliter l’obtention de la grâce divine pour les fidèles qui participent aux Journées mondiales de la Jeunesse».


Cette décision va à l’encontre de la tradition catholique, où il existait des péchés qu’un prêtre ne pouvait pas pardonner, et qui aboutissaient automatiquement à l’excommunication: l’adultère, l’apostasie, l’hérésie et l’assassinat, rappelle El País. «La décision de Rouco (archevêque de Madrid) est d’autant plus frappante que la hiérarchie du Vatican considère l’avortement comme un meurtre, bien qu’il soit autorisé par la loi dans de nombreux pays», estime le journal.


«Normalement, seulement certains prêtres ont le pouvoir de lever ce genre d’excommunication, mais le diocèse local a décidé d’attribuer ce pouvoir à tous les prêtres qui donnent la confessions lors de cette célébration» explique le porte-parole du Pape, Federico Lombardi, cité par le Guardian.


Extraordinairement, entre le 15 et le 21 août à Madrid, les prêtres du monde entier pourront donc lever l’excommunication des femmes qui confessent avoir pratiqué un avortement et qui se sont repenties, explique El País. Près de 2 000 prêtres donneront le sacrement de la réconciliation dans près de 200 confessionnaux installés dans le parc du Retiro pour un «Festival du pardon», et Benoît XVI lui-même confessera un groupe de jeunes samedi 20 août rappelle La Croix.


Avec le pardon, les femmes se verront imposer une «pénitence convenable». Et comme il n’y a pas de mode d’emploi, chaque prêtre imposera la pénitence qu’il estime adéquate. «Un catalogue qui va de réciter son chapelet, à faire une donation, partir en pélerinage dans un sanctuaire marial, ou avoir des enfants», raconte le quotidien espagnol qui a interrogé quelques prêtres. Père Roberto par exemple explique qu’il préfère «voir en fonction de la personne» la pénitence à imposer. Miguel García, de Pampelune, privilégie les peines comme «aller voir le saint père, assister à une messe, ou réciter le chapelet». «Ce n’est pas comme au Moyen Age», répond-il à ceux qui s’attendent à des punitions extrêmes.



«Morale à la carte»


Le Vatican s’aventure sur un terrain particulièrement sensible, rappelle le journal britannique. «L’avortement est une question délicate en Espagne, mais avec 112 000 avortements légaux en effectués en 2009, c’est un choix que beaucoup d’Espagnoles sont prêtes à assumer».


L’initiative prête à débat: des voix s’élèvent pour dénoncer le relativisme de cette «morale à la carte», pour reprendre les termes de Juan José Tamayo, de l’Association de théologiens Juan XXIII, cité par El País: «C’est le meilleur exemple d’absolutisme papal, qui n’est même pas capable de se tenir à ses propres principes moraux, qu’il transgresse quand ça l’arrange, comme les pharaons égyptiens, les seigneurs du Moyen Age, et les dictateurs qui imposent leur propre morale».



Margherita Nasi
Libération.fr


Voyageur Diurne
Étienne O’Leary, tourné à Paris, 1966, 9 min


Le dvd Étienne O’Leary : films 1966-1968 est disponible via l’Institut pour la Coordination et la Propagation des Cinémas Exploratoires (ICPCE) & la trame sonore via Tenzier (on en parlait brièvement ici).


‘L’édition dvd comprend l’ensemble du travail cinématographique d’Étienne O’Leary. Figure de proue de l’underground et initiateur d’un nouveau language cinématographique, les images évanescentes et incandescentes du cinéma de O’Leary ont été tournées à Paris dans l’effervecance de la deuxième moitié des années soixante. Y apparaissent de nombreux acolytes lumineux tel Pierre Clémenti, Jean-Pierre Bouyxou et Pierre Molinier’


Baron Prášil (The Fabulous Baron Munchausen)
Karel Zeman, Czechoslovakia, 1961, 83 min, Czech w/ English Subtitles


‘The Fabulous Baron Munchausen (Czech: Baron Prášil) is a 1961 tinted Czechoslovak romantic adventure film directed by Karel Zeman, based on the tales about Baron Münchhausen. The film combines animation with live-action and is heavily stylised.’


Movie Poster for 'Baron Prásil / The Fabulous Baron Munchausen' (1961) Dir. by Karel Zeman

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Résidents de Montréal p.Q. vous serez ravis d’apprendre que le film sera présenté sur ‘moyen écran’ au Cinéma Blue Sunshine mardi prochain (le 20 août) à 20:30. Plus de détails ici.


Avant les perles innovatrices de la Nouvelle Vague tchèque telles THE FIREMAN’S BALL (1967) de Milos Forman et VALERIE AND HER WEEK OF WONDERS (1970) de Jaromil Jire, se trouve ce magnifique film de science fiction datant de 1961 et racontant les histoires du Baron Munchausen de Gottfried August Bürger. Karel Zeman est un magicien de la pellicule criminellement sous-estimé, provenant de la Tchéchoslovaquie chez qui l’utilisation de médias mixtes est renversante. Lorsque le réalisateur Terry Gilliam vit ses films à la British Film Institue, ce dernier flippa et décida de refaire le tout sous le nom de THE ADVENTURES OF BARON MUNCHAUSEN (1988). Mais les visions de l’ex-Python ne furent que très pâles en comparaison de l’immense travail stylistique mélangeant animation et action en directe par le Méliès tchèque. Un chef d’œuvre coloré et hallucinant. En programmation double avec un film Nouvelle Vague tchèque surprise!

Breath of Worship

With 90 drums and 90 cymbals arranged like a brass and aluminum mountain on a stage in a converted gymnasium in Lakeville, Livingston County, you might think Dr. Mark Temperato’s drum set is poised for a packed rock concert.


You’d be wrong.


“I play for an audience of one,” says Temperato. “They call me ‘God’s Drummer’”


The first time Mark played drums in a Church was in 1978. Since that time God has used his drumming, teachings with signs & wonders to touch the lives of hundreds of thousands of people all over the world. God uses Dr. Marks, high energy teaching style. And his unique abilities to declare the Word of God. At times the Holy Spirit may instruct him to minister on the drums or play the symphonic gong. During these moments, people often experience a sudden manifestation of the Glory of God. It is an experience people never forget and lives are deeply touched…


Breath Of Worship for more infos.

B. A. VierlingB. A. VierlingB. A. VierlingB. A. Vierling

‘B.A. Vierling (…) paints work that looks as if it could have been painted several hundred years ago, portraying contemporary subjects in a majestic, mythic light’


B. A. Vierling cover for 'On The Powers Of The Sphinx' (2010) V/AB. A. Vierling cover for Nightbringer 'Apocalypse Sun' (2010)B. A. Vierling cover for Avichi 'The Devil’s Fractal' (2011)B. A. Vierling cover for Weapon 'From The Devil's Tomb' (2010)

Benjamin Albrecht Vierling


“A myth tells an eternal story, a drama that is timeless because it is always happening. The tradition of classical painting provides forms that reflect these epic human experiences. The painter endeavors to depict the myth as a tangible point for contemplation. In the spirit of this pursuit, Vierling presents (…) unique visions. The structure of these compositions acknowledge centuries of painting, from the Renaissance to the Fin de siècle, but the inspiration comes from the mundane. Real subjects, intimately rendered, provide the foundation of a living Mythos.”


‘It is easy to find examples of how religious thinking among lay or fundamentalist Christians can result in profoundly irrational ideas. But the evidence that reason is abandoned in Christianity equally comes from the mouths of “sophisticated” theologians, leaders, scholars and spokespersons practising it.’



Speakers in order of appearance:


1. Professor George Coyne, Astronomer, Vatican Observatory
2. Robin Collins, Professor of Philosophy
3. Dr Benjamin Carson, Paediatric Neurosurgeon
4. John Lennox, Oxford Professor of Mathematics
5. Francis Collins, National Human Genome Research Institute Director
6. John Polkinghorne, Cambridge Professor of Mathematical Physics
7. JP Moreland, Professor of Philosophy, Biola University
8. William Dembski, Research Professor of Philosophy
9. Dr Rowan Williams, Archbishop of Canterbury
10. Dinesh D’Souza, Hoover Research Fellow, Stanford
11. Dr Ravi Zacharias, Renowned Christian Apologist
12. Brian Leftow, Oxford Professor of the Philosophy of the Christian Religion
13. Dr William Lane Craig, Renowned Apologist and Philosopher
14. Nicholas Saunders, Science and Religion Scholar, Cambridge
15. NT Wright, Leading New Testament Scholar
16. Alvin Plantinga, Notre Dame Professor of Philosophy
17. Alistair McGrath, Oxford Professor of Historical Theology
18. Freeman Dyson, Physicist, Institute for Advanced Study, Princeton
19. RJ Berry, Professor of Genetics, UCL
20. Denys Turner, Yale Professor of Historical Theology

Guido Mocafico 'Vanités' (2007)Guido Mocafico 'Vanités' (2007)Guido Mocafico 'Vanités' (2007)Guido Mocafico 'Vanités' (2007)Guido Mocafico 'Vanités' (2007)

Guido Mocafico est né en Suisse en 1962. Il se spécialise dans les nature mortes.


Il nous restait une photo de celles qu’on avait posé à la grosse pomme l’an dernier (idéalement y’en aurait eu trois comme ici). Une opération rapide et (presque) sans trace.

Liturgie Apocryphe

"The production of nervous force is directly connected with the diet of an individual, and its refining depends on the very purity of this diet, allied to appropriate breathing exercises.

The diet most calculated to act effectively on the nervous force is that which contains the least quantity of animal matter; therefore the Pythagorean diet, in this connection, is the most suitable.

...

The main object was to avoid introducing into the organism what Descartes called 'animal spirits'. Thus, all animals that had to serve for the nourishment of the priests were slaughtered according to special rites, they were not murdered, as is the case nowadays".