Un autre qu’on ajoute à la liste :


Fuck Yeah Altars

Fuck Yeah Altars

Fuck Yeah Altars

Fuck Yeah Altars : Altars, shrines, and other sacred spaces from all traditions and spiritual paths





D’autres mondes
Jan Kounen, France, 2004, 76 Min


‘Alors qu’il tourne Blueberry, l’expérience secrète, Jan Kounen rencontre les guérisseurs Shipibo d’Amazonie péruvienne et découvre leur plante sacrée : l’Ayahuasca, la liane des esprits.


Extrêmement marqué par cette expérience, il décide de revenir au Pérou afin de tourner un documentaire sur la plante et les rites médicinaux des chamans. Pour cela il filme les autochtone mais va aussi rencontrer des neurologues, philosophes, artistes, chimistes, etc. travaillant sur ce sujet. Il interroge notamment le dessinateur Jean Giraud ou Kary Mullis, prix Nobel de chimie 1993.


Plus qu’un documentaire traditionnel, le film se veut une invitation à un voyage, une porte entrouverte sur un autre monde : une autre perception du réel.‘ – WIKI



D'autres mondes (2004) de JAN KOUNEN

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Altered States (1980) by KEN RUSSELL (ici)
High Society: A History of Mind-Altering Drugs (ici)
Le cerveau mystique (2006) par ISABELLE RAYNAULD (ici)
The Gardener of Eden (1981) by JAMES BROUGHTON (ici)
Alex Grey


The Occult Experience
Frank Heimans, United States, Australia, 1985, 87 min


‘An examination of occultism as practiced in different parts of the world’


Visitor of a Museum (Posetitel Muzeya)
Konstantin Lopushansky, Switzerland & West Germany & Soviet Union, 1989, 136 Min


‘In a post-apocalyptic world, in which a large part of the population consists of demented and deformed mutants being kept in reservations, a man embarks upon visiting the ruins of a museum buried under the sea which can only be accessed during low tide.’IMDb


Visitor of a Museum (1989) by KONSTANTIN LOPUSHANSKY

OTTAWA — Condamné à 15 mois d’emprisonnement et à une probation de deux ans pour possession de pornographie juvénile, l’ex-évêque catholique Raymond Lahey est sorti de prison aussitôt sa peine prononcée hier au palais de justice d’Ottawa.


Comme le juge Kent Kirkland a accepté de compter en double les huit mois déjà passés derrière les barreaux, la peine de prison de l’ancien évêque de 71 ans est donc purgée, et il a entamé sa période de probation. L’ancien évêque du diocèse d’Antigonish, en Nouvelle-Écosse, ne s’est pas adressé à la horde de journalistes qui l’attendaient à sa sortie du palais de justice hier.


Le juge lui a toutefois imposé de sévères conditions de probation. Il devra notamment fournir un échantillon d’ADN et s’inscrire au registre des délinquants sexuels. Il devra aussi se soumettre à une fouille de ses ordinateurs lorsque la police le décidera. M. Lahey devra aussi se tenir loin des piscines, des garderies et des écoles.


«La tâche la plus difficile pour un juge lorsque l’on tente de déterminer une peine appropriée, c’est de trouver l’équilibre entre les valeurs fondamentales [...] tout en prenant en compte la nature de l’accusé, a expliqué le juge Kirkland. Cette tâche est particulièrement exigeante dans ce cas-ci. D’un côté, l’exploitation sexuelle des enfants est un crime qui commande des représailles sévères. De l’autre côté, les circonstances personnelles de l’accusé, qui a assumé la responsabilité de ses actes répréhensibles, réduisent l’urgence d’une incarcération.»


Lahey avait plaidé coupable en mai dernier à une accusation d’importation de matériel de pornographie juvénile. Le septuagénaire avait alors décidé d’être emprisonné avant même que le juge ne décide de la peine. Il avait été épinglé à l’aéroport d’Ottawa. Des douaniers avaient découvert des milliers d’images sur son ordinateur portable et sur un appareil électronique de poche. Parmi les 155 000 images découvertes, 588 photographies et 63 vidéos montraient de jeunes garçons se livrant à divers actes sexuels, dont certains étaient torturés ou ligotés.


La Couronne a révélé à la cour que la collection de photos pornographiques de Lahey comprenait notamment des clichés montrant de jeunes garçons portant des crucifix et des chapelets en train d’accomplir des actes sexuels, et celle d’un homme déguisé en moine qui donnait la fessée à un garçon. En cour, un psychiatre a expliqué que Lahey n’est pas un pédophile.


Le procureur de la Couronne, David Elhadad, a estimé que la décision envoie le message que des peines sévères attendent ceux qui commettent des crimes liés à la pornographie juvénile.



La Presse canadienne
Le Devoir

Si l’économie est fort susceptible de rester la priorité du cabinet Harper, 2012 sera peut-être aussi à Ottawa une année de la religion. Le Bureau de la liberté de religion promis avant l’élection du 2 mai n’était pas qu’une manœuvre pour se gagner les suffrages de minorités religieuses. Un tel service, apprend-on de la Presse canadienne, doit être officiellement annoncé bientôt. Les préparatifs laissent croire, toutefois, que l’initiative est encore loin d’apporter «la paix», même au Canada, «aux hommes de bonne volonté».


Jason Kenney, ministre fédéral de l’Immigration, a confié au Globe and Mail que l’assassinat de Shahbaz Bhatti, seul membre catholique du cabinet du Pakistan, avait déterminé Stephen Harper à faire du Canada un promoteur de la liberté de religion. Peu de semaines auparavant, lors d’une visite à Ottawa, Bhatti avait décliné une offre d’asile, tout en sachant que ses jours étaient comptés là-bas. L’homme voulait y faire abolir la loi sur le «blasphème».


Le Pakistan n’est pas le seul pays où des minorités religieuses sont persécutées. Selon une étude du Pew Forum on Religion and Public Life, une maison réputée des États-Unis, les chrétiens sont victimes de harcèlement de la part des autorités ou de la société dans 130 pays; c’est le cas des musulmans dans 117 pays; et aussi des juifs dans 75. Ces dernières années, le tiers des habitants de la planète ont vu reculer leur liberté religieuse. La tendance est même à de plus graves restrictions et à une dangereuse polarisation.


Le Canada donne l’image d’un pays pluraliste et respectueux des droits. Pourtant, la consultation que John Baird, ministre des Affaires étrangères, a tenue à Ottawa le 3 octobre aura laissé à l’écart d’importantes minorités et fait fi du droit des citoyens de savoir ce que pensent ces experts et chefs religieux alors invités par le ministère. Que des personnalités religieuses aient accepté une discussion à huis clos excluant, par surcroît, d’autres minorités ne témoignait pas, non plus, d’une grande ouverture.


D’après les quotidiens de la chaîne Postmedia News, non seulement cette rencontre aura été dominée par des représentants de confessions judéo-chrétiennes, mais surtout, si quelques minorités musulmanes étaient présentes, chiites et sunnites ne l’étaient pas ni, non plus, les sikhs, les hindous et les bouddhistes. «Si vous ne tenez pas compte de vos propres minorités chez vous, qu’allez-vous essayer de promouvoir dans le monde?», se demande Wahida Valiante, présidente du Congrès islamique canadien.


Le cabinet Harper aura fort à faire pour dissiper l’impression qu’il favorise les minorités qu’il convoite, mais aussi quelques confessions judéo-chrétiennes. Seul un bureau totalement «transparent», lui ont dit ses propres experts, et, pourrait-on ajouter, plus représentatif, convaincra le public d’ici qu’on ne s’en servira pas à des fins politiques. Et, après la crise à Droits et démocratie, comment ne pas s’inquiéter également du noyautage pratiqué par quelque lobby ethnoculturel?


Pour l’heure, soulignent des critiques, le Canada s’est élevé contre le sort fait aux coptes en Égypte, mais il n’a guère protesté dans le cas des musulmans chiites en Arabie saoudite. Certaines minorités, ajoutent d’autres observateurs, crient à la persécution, mais elles-mêmes tiennent encore un discours qui bafoue les droits d’autres minorités. À quand un bureau contre ces religions qui vouent les gens d’orientation sexuelle — ou même religieuse — différente à l’exclusion sociale, voire à la peine de mort?


Ottawa n’a pas encore précisé si cette promotion de la liberté de religion sera confiée en même temps à un ambassadeur attitré. Quelle que soit la formule retenue, l’expérience des États-Unis en ce domaine confirme qu’il n’est pas facile pour un gouvernement, quel qu’il soit, de se faire le gendarme de la liberté de religion. Ou bien, en effet, une agence qu’il crée en sera indépendante et risque de n’avoir guère de poids. Ou bien elle jouit de l’appui de son gouvernement, mais alors elle n’en est plus indépendante.


Dans le cas du Canada, le gouvernement a déjà fait savoir que le bureau en question pourra compter sur le ministère des Affaires étrangères, dont il sera un service, mais aussi sur le ministère de l’Immigration ainsi que sur l’Agence canadienne du développement international (ACDI). L’un va faciliter l’accueil des gens persécutés à cause de leur religion. L’autre va contribuer à des projets de promotion de la liberté religieuse. Or comment cela pourrait-il se faire sans d’abord un profond nettoyage au ministère de l’Immigration et à l’ACDI?


Au ministère de l’Immigration, bon nombre des demi-juges qui tranchent les cas de refuge ont longtemps fait preuve d’inculture politique. Le ministère a entrepris — officiellement pour s’assurer de leur compétence — de les soumettre à un examen, auquel plusieurs ont échoué. Sont-ils victimes de leur propre nomination partisane? De l’ineptie du ministère? Peu importe. Si ces arbitres peinaient à comprendre une persécution politique, on les voit mal trancher des cas de persécution religieuse.


À l’ACDI, on a longtemps subventionné Haïti, par exemple, avec des résultats souvent lamentables, qu’on déplorait déjà au temps des gouvernements libéraux. Sous les conservateurs, les droits de l’homme — et de la femme — furent davantage à l’honneur. Mieux encore, les entreprises canadiennes ont creusé des puits en Afrique. Ainsi, SNC-Lavalin, ce fleuron du génie humanitaire, a bâti en Libye un pénitencier dernier cri où étaient rééduqués les ennemis du président Kadhafi.


Bref, les religieux canadiens et les politiciens conservateurs qui veulent défendre la liberté de religion dans le monde seraient bien avisés de vérifier aussi quelle liberté ils pratiquent eux-mêmes au Canada.



Jean-Claude Leclerc
Le Devoir

‘Dans le but de préserver la ligne d’horizon, un règlement municipal interdit à tout édifice, à une l’exception de l’Oratoire Saint-Joseph, d’atteindre une élévation dépassant celle du Mont-Royal, ou 233 mètres au-dessus du niveau de la mer’


METAL MACHINE CINEMA : PERFORMANCES DE PROJECTIONS

ISTVAN KANTOR
KARL LEMIEUX & HYENA HIVE
THOMAS BÉGIN
STEVE BATES
J-CLAUDE BIESCHKE
AMY SCHWARTZ


‘Discipline de lumières, sons et lévitations le temps d’une nuit au sommet du Mont Royal. Le point de rencontre loge dans la recherche et l’exploration à débaliser l’appareillage de projection. Niché dans la demeure d’un mouvement concentrique émis d’un pôle monolithique au red light des pèlerins. Un cinéma des premiers temps où Méliès épileptique et chirurgien Doyen mystique happe le corps mécanique, liturgie balistique de la lumière.


Le rayon en révulsions et excavations lumineuses, l’amorce et ses histoires déclinées en genèse et extinction cinétique. Cinéma live en dosages narcotifiés d’éclipses cinétiques des désirs séculaires. Lumière goethienne d’un cinéma sans spectacle des corps inclinés sous les feux des mirrorballs explosées par les exégètes de la lame abrasive et les anachorètes du court-circuitage.


Blitzkrieg apache d’un cinéma élargi délesté de l’arène imagier pour rétines stroboscopiques. À travers la mince couche de glace spéculaire, émaille d’une cinématographie pré-platonicienne phares et flambeaux d’un cheminement d’à-coups incendiaires dans la nuit intérieure. Pèlerinage vers l’aube où les pointes lumineuses des obus cheminent en silence.’ – Pierre-Luc Vaillancourt



SAMEDI 7 JANVIER 2012
CHALET AU SOMMET DU MONT ROYAL
MONTRÉAL, QUÉBEC, CANADA
PERFORMANCES À 21H
10$ À L’ENTRÉE


informations sur le site de L’institut des cinémas exploratoires



‘Dans la ville, les rues sont bien tracées. Et vous roulez à droite, et vous avez des deux aux carrefours, etc. Il y a des règles. Quand vous quittez la ville, il y a encore des routes, mais pas de feux. Et quand vous allez plus loin, il n’y a plus de routes, plus de lumières, plus de règles, rien pour vous guider. Il n’y a plus que les bois. Et quand vous revenez en ville, vous pouvez avoir le sentiment que les règles sont fausses, qu’il ne devrait pas y avoir de règles. Ça revient à peu près à ça. Si vous avez une lumière, je vous dirai : “Suivez-là.” Il est possible qu’elle soit bonne.’ – Ludwig Wittgenstein

Projection (à partir) de RÉMINISCENCE APOCRYPHE sur le Clocher de l’Église Saint-Jacques
‘Luminothérapie’
Mars MMXI, Mtl, P.Q. (On en a d’abord parlé ici, ensuite ici et ici)


Projection sur le Clocher de l’Église Saint-Jacques, Mtl, P.Q.Projection sur le Clocher de l’Église Saint-Jacques, Mtl, P.Q.


PROJECTION SUR BÂTIMENT NUMÉRO DEUX
Projection/Installation/Essai photo portant sur le Territoire (accompagné pour l’événement de Dios Mio!, Musique pour la flore)
Juin MMXI, Mtl, P.Q. (On en a parlé ici, ici, ici et finalement ici)


Projection sur bâtiment numéro deux, Mtl, P.Q.Projection sur bâtiment numéro deux, Mtl, P.Q.Projection sur bâtiment numéro deux, Mtl, P.Q.


SACREMENT, LA GRÂCE SACRAMENTELLE DE LA PÉNITENCE
Commémoration des fidèles défunts
Novembre MMXI, Mtl, P.Q. (Ici et ici)


Sacrement, la grâce sacramentelle de la pénitence, Novembre MMXI, Mtl, P.Q.Sacrement, la grâce sacramentelle de la pénitence, Novembre MMXI, Mtl, P.Q.

« Nous tournons en rond dans la nuit et nous sommes dévorés par le feu »


Sacrement, la grâce sacramentelle de la pénitence, Novembre MMXI, Mtl, P.Q.Sacrement, la grâce sacramentelle de la pénitence, Novembre MMXI, Mtl, P.Q.


***


Champagne et confettis également pour le retour en ligne du site d’Annie-Ève Dumontier, la construction du prototype numéro un de la Machine à rêves et pour la réédition par Planet of the Tapes du split cassette (POTT 004) de Dios Mio! et de la Part Maudite (originalement paru en MMIX à 100 exemplaires).


Planet of the Tapes 004 : La Part Maudite - Our Balls Are Like Dead Suns EP // Dios Mio! - Leçon practique d’hypnotisme

‘POTT 004 est au-delà de toute description. Chaque face révèle les travaux d’un groupe qui repousse les limites du genre, de la musique, et même du son. Dios Mio!, en utilisant une guitare, un clavicorde, un theremin et un magnétophone à bobines crée la bande sonore pour un film qui n’existe pas. C’est le 115ième cauchemar de Franz Anton Mesmer’Weird Canada

*** PALMARES MMXI ***



Disma ‘Chasm Of Oceanus’ de leur premier album Towards The Megalith (2011)



Autres incomparables en leur genre, du plus foncé au plus pâle:


Autopsy ‘Macabre Eternal’
Bastard Priest ‘Ghouls Of The Endless Night’
Vastum ‘Carnal Law’


Aosoth ‘III’
Blut Aus Nord ’777 – The Desanctification’ & ’777 Sect(s)’
Honorables mentions aux Leviathan ‘True Traitor, True Whore’ et Craft ‘Void’ pour la sortie de nouveau matériel


Dark Castle ‘Surrender To All Life Beyond Form’
Herder ‘Herder’
Yob ‘Atma’


Skull Defekts ‘Peer Amid’
Uncle Acid & The Deadbeats ‘Blood Lust’
Wo Fat ‘Noche del Chupacabra’


Alexander Tucker ‘Dorwytch’
Earth ‘Angels of Darkness, Demons Of Light 1′
Six Organs of Admittance ‘Asleep on the Floodplain’

TENZIER et VIDÉOGRAPHE présentent :


JAZZ LIBRE ET NOUVELLE MUSIQUE AU QUÉBEC : LANCEMENT ET PROJECTIONS

Y’a du dehors dedans de PIERRE MONAT (n. & b., 22 min., 1973)
Ce soir on improvise : Nouvelle musique au Québec de RAYMOND GERVAIS & MICHEL DI TORRE (n. & b., 55 min. 50 sec., 1974)


Vendredi 20 janvier MMXII au Vidéographe (4550, rue Garnier, Montréal)
Réception : 19h00. Projections en présence des réalisateurs : 20h30
Entrée libre. Places limitées.


Ces projections accompagnent le lancement officiel d’un disque vinyle qui comprend quatre pièces inédites enregistrées par le QUATUOR DE JAZZ LIBRE DU QUÉBEC en 1973.


TNZR.org pour plus de renseignements

Cinéma des fêtes


The player will show in this paragraph


R.I.P., Rest in Pieces: A Portrait of Joe Coleman
Robert-Adrian Pejo, Austria, 1997, 89 min


… ‘Consider this documentary nothing less than a love letter to the oddball, and to one in particular – artist Joe Coleman. The documentary focuses mainly on the many artistic endeavors of Mr. Coleman. Known in his early years as a provocative performance artist, Coleman was not a stranger to controversy. Drawn to the world of sideshows, Coleman took the idea of becoming a ‘geek’ to new levels – biting the heads off of live mice, wiring his body for explosives, and basically pushing people into a place where they had no choice but to confront his art. Since those early days Coleman has found other artistic pursuits to take up his time, and a better forum to let people see his demons. In moving from a performance artist to a painter, Coleman has found the perfect outlet for his view of the world. Creating paintings that are like the works of a madman, Coleman has taken his darker thoughts and view of the world and has created a nightmarish world of serial killers and the world that needs them.


Each painting is done with obsessive attention to detail, the viewer having to get almost inside the painting just to catch all of the messages and imagery hidden within. Coleman’s paintings are certainly not for everyone, as they deal with, as I stated before, the darker nature of humanity. Many feature killers or killed, his paintings as much tribute as damnation. His view that humans have created serial killers to thin the human herd playing a very strong role in much of his art’ …



A Portrait of Joe Coleman

'Grundtvigs Church' (2009) de KIM HØLTERMAND'Grundtvigs Church' (2009) de KIM HØLTERMAND'Grundtvigs Church' (2009) de KIM HØLTERMAND

'Grundtvigs Church' (2009) de KIM HØLTERMAND

'Grundtvigs Church' (2009) de KIM HØLTERMAND

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Né en 1977, Kim Høltermand est un photographe qui vit et travaille au Danemark.

Affaires courantes :


Solstice Hiver MMXISolstice Hiver MMXI

‘Discipline which comes from yourself and not that which is dictated to you by another. We think there are a lot of people who like to be controlled, it’s a sort of need for them, they refuse all responsability, it’s a very serious lack of dignity. We want to order our lives, and when we see what a bloody mess 90% of people revel in, it encourages us in this view/way.’ - Douglas P.


Solstice Hiver MMXISolstice Hiver MMXI

LA HAYE, PAYS-BAS - «Plusieurs dizaines de milliers de mineurs» ont été abusés sexuellement au sein de l’Église catholique des Pays-Bas entre 1945 et 2010, et 800 auteurs présumés ont pu être identifiés, selon une commission d’enquête indépendante qui a publié vendredi des chiffres d’une ampleur inédite.


«Au total, c’est un chiffre absolument énorme», a déclaré l’ancien ministre de l’Éducation Wim Deetman, lors de la publication du rapport de la commission dont il est le président, admettant toutefois qu’il s’agissait-là d’une estimation: «le chiffre exact ne peut être calculé».


«L’Église catholique néerlandaise savait ce qui se passait et a tenté de résoudre le problème, mais cela n’a pas fonctionné», a affirmé M. Deetman, au cours d’une conférence de presse à La Haye, précisant que les abus sexuels allaient de «légers contacts physiques» à la «pénétration».


Se basant sur les archives d’institutions catholiques, il a assuré que le problème des abus sexuels était «à l’agenda des réunions épiscopales» depuis les années quarante.


Après plusieurs révélations dans la presse de cas d’abus sexuels présumés, la conférence épiscopale néerlandaise et la conférence des instituts religieux néerlandais avaient annoncé le 9 mars 2010 vouloir une enquête «large, externe et indépendante».


Composée de six personnes, dont des professeurs d’université, un ancien juge et une psychologue, la commission avait ouvert son enquête le 24 août 2010 sur des abus commis sur des enfants par des membres de l’Église catholique durant la période «de 1945 à nos jours».


Les estimations concernant le nombre de victimes ont été notamment effectuées grâce à une enquête menée auprès de plus de 34 000 Néerlandais de 40 ans et plus, représentatifs de la société néerlandaise.


Sur la base de près de 1800 signalements, quelque 800 auteurs présumés d’abus sexuels au sein de l’Église catholique néerlandaise, principalement des prêtres et religieux, mais également des laïcs, ont été identifiés. Au moins 105 d’entre eux sont encore en vie, selon la commission.


«Il y en a plus que 800, c’est sûr, mais nous n’avons pas pu retracer les autres», a souligné l’ancien ministre, soutenant que la question d’éventuelles poursuites judiciaires, pour des faits souvent prescrits, «appartient au parquet».


La commission explique la passivité des autorités religieuses notamment par le «tabou» que représentait la sexualité dans la société jusque dans les années soixante ainsi par une structure administrative et une culture «fermées» au sein de l’Église catholique.


«Et puis, les gens ne pouvaient tout simplement pas croire qu’un religieux puisse faire cela», a relevé M. Deetman.


Les risques d’abus sexuels étaient «deux fois plus élevés» pour les mineurs en internat que pour les autres, a précisé le président de la commission d’enquête, soulignant toutefois que ce problème existait également dans les internats non catholiques.


Une commission chargée de conseiller l’Église catholique néerlandaise sur l’indemnisation des victimes avait préconisé le 20 juin de dédommager celles-ci en fonction de la gravité des abus, jusqu’à 100 000 euros (135 000 $).


«On ne peut pas dire qu’il y ait un lien direct entre le célibat (des prêtres, NDLR) et les abus sexuels», a par ailleurs estimé l’ancien ministre, assurant toutefois dans le rapport que le célibat comportait un «risque» et entraînait «un besoin de sexualité».


L’Église catholique est secouée depuis plusieurs années par une série de scandales liés à la pédophilie, notamment en Autriche, Belgique, Irlande, Allemagne et aux États unis.


En 2004 par exemple, une enquête criminelle avait établi à 4400 le nombre de prêtres pédophiles aux États-Unis entre 1950 et 2002 et à 11 000 celui d’enfants victimes.



Nicolas Delaunay
Agence France-Presse

L’Europe des esprits ou la fascination de l’occulte, 1750-1950 au Musée d'Art moderne et contemporain de la Ville de Strasbourg

L’Europe des esprits ou la fascination de l’occulte, 1750-1950 est une exposition pluridisciplinaire qui explore l’emprise de l’occulte chez les artistes, penseurs, écrivains et savants, dans toute l’Europe, au fil des époques décisives de l’histoire de la modernité. L’exposition est organisée en trois volets qui traitent respectivement :


- de la création artistique (peinture, dessin, sculpture, gravure et photographie) et littéraire surgie de l’irrationnel et de l’obscur,


- de la tradition ésotérique revisitée dans une vaste perspective chronologique qui embrasse ses textes fondateurs et son iconographie imprimée,


- des relations entre phénomènes occultes et science, à travers l’évocation de figures de savants et d’expériences et la présentation d’instruments scientifiques



Réunissant quelque 500 œuvres, 150 objets scientifiques, 150 livres et une centaine de documents, provenant de nombreux pays européens, L’Europe des Esprits se développe au sein du Musée d’Art moderne et contemporain de la Ville de Strasbourg sur plus de 2500 m².


Présenté jusqu’au 12 février 2012.


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Secrets of the Occult (2007) by DAN BURSTEIN (ici)
The Museum of Icelandic Sorcery & Witchcraft in Hólmavík, Iceland (ici)
The Museum Of Witchcraft in Boscastle (UK) in the late 1960′s (ici)
The Alchemy of Things Unknown (ici)

Liturgie Apocryphe

"The production of nervous force is directly connected with the diet of an individual, and its refining depends on the very purity of this diet, allied to appropriate breathing exercises.

The diet most calculated to act effectively on the nervous force is that which contains the least quantity of animal matter; therefore the Pythagorean diet, in this connection, is the most suitable.

...

The main object was to avoid introducing into the organism what Descartes called 'animal spirits'. Thus, all animals that had to serve for the nourishment of the priests were slaughtered according to special rites, they were not murdered, as is the case nowadays".